Neuvaine de prière du Diocèse de Paris

pour demander au Seigneur de nous délivrer du mal de la pandémie.




Samedi 5 décembre

Mystère douloureux : La mort de notre Seigneur Jésus-Christ


Neuvaine de prière du Diocèse de Paris

Mc 15,16-20 - Les soldats l’emmenèrent à l’intérieur du palais, c’est-à-dire dans le Prétoire. Alors ils rassemblent toute la garde, ils le revêtent de pourpre, et lui posent sur la tête une couronne d’épines qu’ils ont tressée.

Puis ils se mirent à lui faire des salutations, en disant : « Salut, roi des Juifs ! » Ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui, et s’agenouillaient pour lui rendre hommage.

Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau de pourpre, et lui remirent ses vêtements. Puis, de là, ils l’emmènent pour le crucifier.

> Méditation :

Quelle belle histoire que celle du bon larron ! Quel saint homme au côté de Jésus. Il y aurait beaucoup à dire sur cet épisode de la mort de Jésus. Concentrez-vous sur une partie. Par exemple, imaginez Marie et Jean au pied de la croix. Ou bien imaginez un ami de Jésus comme Zachée : étaient-ils présents ?

Si oui, qu'imaginaient-ils de la suite des événements ? Avaient-ils foi en Dieu présent au cœur de la souffrance et l'épreuve ? Ou bien étaient-ils révoltés, fermés à la grâce ?

Comme lors de la tentation de Jésus au désert, rappelez-vous dans la souffrance que le "si" est satanique : "s’il était descendu de la croix...", "s’il ne s'était pas laissé arrêter...", "s’il n'était pas venu à Jérusalem...", "s’il n'avait pas choqué les pharisiens..."

C'est le "oui" à la volonté divine qui sauve.

Ce "oui" de Jésus est l'événement décisif de l'humanité.

Marie aussi a dû renouveler son "oui" à cet instant.

 

> Fruit du mystère : L’AMOUR DE DIEU ET LE SALUT DES ÂMES

Dieu notre Père, Seigneur de l’univers et Maître de l’histoire, toujours attentif aux cris de ceux qui t’invoquent, nous nous tournons vers toi avec confiance et nous te supplions de nous libérer de cette grave épidémie comme le firent nos ancêtres dans la foi.
Par l’intercession des Bienheureux Martyrs de Paris, nous te confions toutes les personnes décédées, victimes de cette pandémie. Toi le Dieu de bonté et de tendresse qui nous a envoyé ton Fils pour nous sauver, écoute nos prières et prends pitié de nous.

 

Dimanche 6 décembre

Mystère joyeux : La Visitation de la sainte Vierge Marie à sa cousine Élisabeth


Neuvaine de prière du Diocèse de Paris

Lc 1, 39-45 - En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. D'où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

 

> Méditation :

C’est aux actes, encore plus qu’aux paroles, qu’on connaît les personnes. Dans son dialogue avec l’archange, Marie a révélé son humilité, sa droiture, sa générosité. Ici, son départ auprès de sa cousine montre en plus sa délicate obéissance à l’indication pourtant très brève donnée par l’ange à propos d’Élisabeth, sa rapidité de décision et son active charité. A la salutation de Marie, l’Esprit-Saint s’empare d’Élisabeth. Sans avoir reçu aucune confidence, celle-ci se montre informée miraculeusement de l’Incarnation du Verbe. C’est donc en termes pleins de respect qu’elle salue sa cousine. La première ici-bas, elle lui donne le titre magnifique que la postérité lui reconnaîtra: elle la nomme la Mère de son Seigneur. L’explosion de bonheur qui éclate dans les paroles d’Élisabeth fait jaillir en Marie, du plus intime de son cœur, un cantique spontané: « Mon âme exalte le Seigneur… »

 

> Fruit du mystère : LA CHARITÉ FRATERNELLE
Dieu notre Père, Seigneur de l’univers et Maître de l’histoire, toujours attentif aux cris de ceux qui t’invoquent, nous nous tournons vers toi avec confiance et nous te supplions de nous libérer de cette grave épidémie comme le firent nos ancêtres dans la foi. Par l’intercession de la bienheureuse Rosalie Rendu, nous te confions tous les malades et ceux qui les soignent.
Toi le Dieu de bonté et de tendresse qui nous a envoyé ton Fils pour nous sauver, écoute nos prières et prends pitié de nous.


Lundi 7 décembre

Mystère joyeux : Le recouvrement de Jésus

au temple


Neuvaine de prière du Diocèse de Paris

Lc 2, 41-52 - Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume. À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents. Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher. 
C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements. 

Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.

 

> Méditation :

Méditez sur la vie de Jésus et sa famille à Nazareth. Sur la jeunesse et l'adolescence de Jésus. Demandez des grâces liées à cette condition. Demandez la sagesse et la simplicité. Voyez Jésus dans son quotidien, les repas, le métier de Joseph, le retour d'Égypte quand il était plus jeune.

Vous pouvez aussi axer la méditation sur le Temple (toujours à Jérusalem) où Jésus se trouve pendant plusieurs jours. Pourquoi fait-il cela ? pour être avec son Père. Il sait bien que ses parents vont le chercher. Il choisit son père du Ciel. Il commence déjà à enseigner dans le Temple.
Ce choix a dû être difficile à faire : ce mystère n'est pas anodin du tout. Vient se mêler à la joie des retrouvailles la douleur d'un choix difficile pour Jésus et le début d'une vie publique.

 

> Fruit du mystère : LA RECHERCHE DE DIEU EN TOUTE CHOSE

Dieu notre Père, Seigneur de l’univers et Maître de l’histoire, toujours attentif aux cris de ceux qui t’invoquent, nous nous tournons vers toi avec confiance et nous te Dieu notre Père, Seigneur de l’univers et Maître de l’histoire, toujours attentif aux cris de ceux qui t’invoquent, nous nous tournons vers toi avec confiance et nous te supplions de nous libérer de cette grave épidémie comme le firent nos ancêtres dans la foi.

Par l’intercession de sainte Clotilde, nous te confions toutes nos familles, Seigneur, prends soin de chacune d’entre elles.

Toi le Dieu de bonté et de tendresse qui nous a envoyé ton Fils pour sauver, écoute nos prières et prends pitié de nous.

 

Mardi 8 décembre

Mystère glorieux : Le couronnement de la Vierge


Neuvaine de prière du Diocèse de Paris

Ap 12,1 - Un grand signe apparut dans le ciel : une Femme, ayant le soleil pour manteau, la lune sous les pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles.

 

> Méditation :

En 1954, pour le centenaire du dogme de l’Immaculée Conception, le pape Pie XII a institué la fête liturgique de « La Sainte Vierge Marie, Reine », le 22 août. Il ne s’agit pas d’une nouvelle vérité à croire.
En effet, la dignité royale de Marie a de tout temps été formulée dans les documents anciens de l’Église et dans les livres liturgiques. L’intention du pape était d’offrir aux chrétiens une occasion de louer Marie en ranimant la mémoire de cette tradition ancienne à laquelle correspond aussi une importante iconographie.
Plus proche de nous, le Concile Vatican II a rappelé que la Vierge Immaculée, après avoir été élevée avec son corps et son âme à la gloire du ciel, a été exaltée par le Seigneur comme Reine de l’Univers. Il faut comprendre la royauté de Marie dans l’esprit de l’Évangile, c’est-à-dire comme un service. Marie est une Reine maternelle, puisqu’elle est notre Mère dans l’ordre de la grâce, et une Reine suppliante qui intercède pour chacun de nous.

 

> Fruit du mystère : UNE GRANDE CONFIANCE DANS SA PROTECTION

Dieu notre Père, Seigneur de l’univers et Maître de l’histoire, toujours attentif aux cris de ceux qui t’invoquent, nous nous tournons vers toi avec confiance et nous te Dieu notre Père, Seigneur de l’univers et Maître de l’histoire, toujours attentif aux cris de ceux qui t’invoquent, nous nous tournons vers toi avec confiance et nous te supplions de nous libérer de cette grave épidémie comme le firent nos ancêtres dans la foi.

Par l’intercession de Notre Dame de Paris, l’Immaculée Conception, nous te demandons, Seigneur, de protéger la France, notre cher pays.

Toi le Dieu de bonté et de tendresse qui nous a envoyé ton Fils pour nous sauver, écoute nos prières et prends pitié de nous.

 

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